Communication : un dialogue nécessaire avec les Premières Nations

Un sondage réalisé par l’Association des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL) a démontré que les Québécois avaient une opinion positive des Premières Nations. La population reconnaît aussi que les Premières Nations sont davantage victime de racisme et les appuie dans leurs revendications auprès du gouvernement. Ces résultats font dire au président de l’APNQL, Ghislain Picard, que les Québécois sont plus ouverts au dialogue et à la recherche de solutions.1

Ce même sondage démontre que la population reconnaît sa méconnaissance des réalités des Premières Nations. Le dialogue et de la communication prennent alors encore plus d’importance. DPI souhaite utiliser l’expertise en communication stratégique en milieu autochtone développée au fil des contrats pour favoriser ce rapprochement

Si nombre de firmes de communication peuvent préparer des activités et du matériel pour informer les Québécois en général, le milieu autochtone diffère considérablement et nécessite une approche particulière et adaptée qui oblige à repenser les stratégies et les outils de communication en tenant compte de leurs valeurs et de leurs particularités. En tant qu’organisation autochtone, DPI a développé son expertise en la matière au fil des différents projets que nous avons menés. 

Ce n’est que par le dialogue que nous réussirons à mieux nous comprendre.

1 Source : APNQL. https://apnql.com/fr/wp-content/uploads/2020/08/APNQL_Communique-sondage-12-aout-2020.pdf